Préface

Hey Everyone - Welcome to the AlcaWorld!

Vous aimez les blogs uniquement construits à base d'images débiles? Vous aimez les "Faites péter les com'ssss!"? Vou émé lé blogs écri en langage smeuss (sms)? Eh bien j'ai le plaisir de vous annoncer que ce n'est surement pas ici que vous trouverez votre bonheur! Ici c'est un endroit; mon endroit, mon jardin où j'aime m'exprémier. Je suis de ceux qui pensent que l'écriture à une fonction cathartique (tu ne sais pas ce que ça veut dire? Eh bien ce n'est toujours pas un blog pour toi!) sur l'individu. Alors je plante la pancarte "WARNING" car il se peut que l'auteur de se blog publie des articles à caractère péssimiste, des coups de gueule qui enervent, des moments de joie qui emeuvent (du moins je l'espère; car il faudrait que je reprenne des cours d'expression écrite pour pouvoir toucher les gens ou sinon) ou simplement des moments de vie qui peuvent faire chier certains. Ce blog, je le fais pour moi avant tout; puis pour me faire connaître, car je suis aussi ici pour m'acaparer les expériences des autres. Je prends ce qu'il y a à prendre, jette ce qu'il y a à jetter.

Veuillez agréer chers lecteurs, mes salutations distingués, ainsi que mes baisers enflamés (Car même si la préface de ce blog parait froid et piquant, dans un petit coin gauche de ma poitrine, j'ai un petit coeur qui bat). Bien à vous.

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Jeudi 20 octobre 2005

Faire suivre : Ne brisez pas la chaîne, s'il vous plaît...
A tous ceux qui nous emmerdent avec leurs SOS bidons...

Envoyez simplement ce message à 5 millions de personnes de votre entourage!
Cette chaîne a été commencée en 1625 par un moine capétien moldave
éleveur de morues, dans le but de sauver Thérèse, une petite fille gravement malade!
Aujourd'hui cette petite fille a 379 ans et elle est atteinte d'un
cancer des testicules et d'une fièvre affreuse de la glande thyroïde
contractée lors d'un viol par un cerf en période de brame en forêt de Rambouillet,
à proximité d'une mare souillée par des déchets radioactifs
malencontreusement tombés d'un avion furtif. De plus, lors d'un séjour au Zimbabwe, elle
s'est fait bouffer une jambe par un ours africain; espèce extrêmement
rare, qui a la particularité de sodomiser, ensuite, ses victimes.
Alors renvoyez s'il vous plaît ce message à tout votre entourage! Et
cela vous portera chance.

La preuve. En 1912, un jeune Irlandais fit suivre
ce message par SMS! Dans la semaine, il se vit offrir une place pour la
croisière inaugurale du plus prestigieux transatlantique britannique
direction New York. Lors de ce voyage il découvrit l'amour, les
sorbets, et les bienfaits de la natation.
Ne gardez pas ce message sur votre ordinateur plus de 16 minutes sans
quoi le mal sera porté sur vous à jamais.

La preuve: il y a un peu plus
de 2000 ans, un homme reçut ce message sur son ordinateur portable.
Comme sa batterie était vide et qu'il ne pouvait pas la recharger vu
qu'il n'y avait pas encore d'électricité à cette époque, il fut
crucifié avec des clous rouillés et on lui mit, sur la tête, une casquette
ridicule.
Le 1er août 1999, un célèbre couturier ne voulut pas faire suivre
ce message car il n'avait pas lu dans les astres que cela était
favorable à la vente de ses parfums. Dix jours plus tard ce ne fut pas même la fin du monde, mais il s'est pris la porte des chiottes de la station MIR
sur la tête. Ça lui a fait très mal!
Plus récemment, le 10 septembre 2001 à New York, les frères Yvon et
Jacques HULEZ ont reçu cet e-mail à 16 h 57 sur leur micro professionnel.
Finissant leur travail à 17 h, ils négligèrent de le renvoyer tout de suite.
Le lendemain, ils moururent renversés par un des camions de pompiers
qui allaient porter secours aux victimes du World Trade Center.
Ça fait tout de même réfléchir...


Alors n'hésitez plus ! Renvoyez ce message à tous vos amis. Cela leur
portera chance : chaque fois qu'ils iront aux toilettes, il y aura du
papier. Chaque fois qu'ils achèteront des knackis à la volaille, y'aura 20
centimes de réduction immédiate à la caisse. Chaque fois qu'ils mangeront des moules, il n'y aura pas de petits crabes dedans (sauf pour ceux qui aiment bien). Céline Dion et Lara Fabian deviendront aphones à vie. Enfin, ils seront désormais exemptés de répondre à tous les messages-chaînes qui nous foutent les boules! Si vous le faites, en plus, vous recevrez prochainement un bon de réduction de 15 % valable dans tout le catalogue des 3 Cuisses (sauf les pages 323 à 332) et moi, je recevrai un bon de parrainage.

Ce message a fait le tour du monde 759'874'236'587 fois, ne brisez pas
la chaîne! Si vous envoyez ce message à votre entourage, vous recevrez
automatiquement la somme de 100'000 euros dans votre boîte aux lettres la semaine suivante et ceci grâce à un système de détection par satellite d'envoi de messages mis au point par Marcel Toshiba et Yshi Daibull.
Pour Thérèse, pour vous, pour moi, pour tous vos amis, ne brisez pas
cette chaîne. Merci

par Cyber_bob publié dans : Connerie
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Dimanche 9 octobre 2005
Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, j’ai rencontré l’homme de ma vie. Je l’ai rencontré dans un contexte très spirituel puisque c’était lors de la messe (Oh, ça va, hein! LoL). Quand il est arrivé et qu’il est passé à côté de moi pour prendre un bulletin de chant, j’étais bouche bée! Je me suis senti vraiment mal à l’aise lorsqu’il s’est mis derrière moi. Il avait une vue sur mon profil gauche. Chose qui a son importance vu que c’est mon meilleur profil, selon moi. Quand je regardais devant moi, j’avais une vision assez floue de ce qui se passait par-dessus mon épaule gauche. Je sentais qu’il me regardait, et à ce moment je baissais la tête. Il a du s’en rendre compte; je baissais la tête lorsque je sentais qu’il me regardait. Et là, je me mettais à rêver du jour où on ferait des ballades ensemble; où il viendrait chez moi pour goûter la recette de poisson que je viens d’apprendre avec ma mère; où on se ferait des soirées vidéos, et même des soirées où l’on serait même les acteurs… Je me voyais marcher main dans la main, en pleine rue. Voir les passants nous sourire; pas parce qu’on est gay mais plutôt du fait que l’on soit heureux et qu’on le montre. Je me voyais chez ses parents, dans une maison à la campagne, avec cette odeur de pierres, vieilles de quelques années. Il m’aurait emmené faire de la randonnée, et on aurait profité du plaisir charnel dans un gîte plutôt désert. Et puis on aurait passé de bonnes soirées avec ses ami(e)s! Et puis on aurait…
MAIS!!! C’est qui cette fille qui vient s’installer près de lui??? Mais, on dirait qu’ils se connaissent en plus! Bouuuh je suis triste! Je suis sur que c’est sa copine! Pourquoi tant de haine?!
Pendant toute la messe, je n’ai pas arrêté de penser à lui. D’un côté, je me suis dit que c’était sa meilleure amie; ou encore mieux, sa sœur. Donc j’avais encore mes chances; d’autant plus que je le sentais me regarder assez souvent. C’est bête, mais je faisais tout pour paraître bien: je me forçais à me tenir droit, la tête haute. Je me forçais à écouter le prêtre durant son sermon, faire comme ci que j’adorais méditer sur les faits de la Bible. Je voulais paraître intéressant à ses yeux; même si rien n’était sur. Il avait des sourcils très noirs! Je pense que c’est ça qui m’a plu chez lui. C’est marrant, parfois quand je craque pour des garçons, c’est souvent à cause de petits détails qui peuvent paraître anodins. Mais détails qui me font craquer! Quant à lui, ses sourcils étaient un atout majeur dans son regard. Ça le rendait vraiment ténébreux; surtout qu’il était typé méditerranéen. Ses mollets me plaisaient aussi. Il avait des mollets de tennisman.
A un moment donné, j’ai eu une grosse boule au ventre. Je pensais au moment où l’on devrait donner la Paix à ses voisins. Je redoutais le moment où j’allais le regarder dans les yeux, et où j’allais peut être le toucher. Avoir un contact avec sa main forte de masculinité. A seconde -0, je ne me suis tout simplement pas retourné. J’ai juste donner la Paix à ma mère, aux personnes à côté et devant. J’ai eu trop peur! « Quel con! », me direz-vous. Je suis d’accord avec vous! Mais voilà, je me suis (encore) rétracté sur moi-même. Mais le destin m’a puni pour ce fait. En sortant de l’église, je me suis arrêté à la porte, retourné pour faire mon signe de croix avant de quitter les lieux. A vrai dire, quand je fais ça, les personnes derrière moi ne s’y attendent pas et manquent de me rentrer dedans (à lire au sens propre!). Bref, je suis tout simplement tombé nez à nez avec lui. Pour donner un ordre de grandeur, il était à moins d’un mètre de moi. « Oups, pardon! », sont les seuls mots que j’ai eu la force de lui dire. Et je suis rentré chez moi… sans avoir oser… une fois de plus.
par Cyber_bob publié dans : Vie gay
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Jeudi 6 octobre 2005

Après une semaine  passée à pleurer tous les soirs devant mes feuilles d'exercices, mes cahiers où s'entremèlent des mots que je ne comprends pas (ou bien que je n'arrive pas à comprendre par manque d'attention), j'ai pu enfin souffler un peu. En effet, je suis en week end plus tôt que prévu (aujourd'hui, jeudi). Ca m'a fait du bien de retrouver maman. J'avais besoin de sentir son odeur, même si je sais que dans deux jours, je ne vais plus la supporter et que j'aurais envie de retourner au plus vite à ma solitude. Mais qu'importe: il faut que je recharge mes batteries. Je sens les contrôles arriver la semaine prochaine. Je me sens nul quand je suis en cours. Je me sens nul tout le temps, d'ailleurs. Je deteste entendre ma meilleure amie dire qu'elle me comprend; qu'elle aussi se sent nule par rapport aux autres et qu'elle aussi a souvent des crises d'angoisse le soir en se couchant. Elle se tape tout simplement de très bonnes notes; je ne vois pas en quoi elle pourrait bien me comprendre. Qu'importe!

Pour la suite de l'histoire (suite que certains attendent avec impatience), j'ai reçu ma tondeuse pour les cheveux ainsi que mon kit manucure. Il y avait même un truc dedant dont j'ignorais l'utilité. Ca ressemblait à une petite tige argentée, de forme conique au bout. On aurait cru un stimuleur pour clitoris (je pense déjà aux jeunes pervers qui ont tapés "clitoris" sur Google; et qui tomberont peut-être sur mon arictle... De quoi débander!). J'ai su plus tard par ma mère que c'était un repousse peau, ou un truc du genre. Enfin, ma vie est passionante.

Y a un jeune homme qui habite pas trop loin de chez moi qui a vu mon portrait sur un site gay. Il a l'air sympa; mais j'en ai marre de devoir tout le temps faire en sorte que la conversation de se limite pas à "cool", "lol", "oki" ect. Merde quoi! Je deteste ces garçons qui vous abordent en voulant faire connaissance et qui n'en sorte pas une. C'est déprimant! Bon, aller, je fais un éffort; puisqu'il est choubidounet! En plus il me ressemble sur certains points. Comme je ne suis pas de ceux qui croient à cette stupide théorie comme quoi seuls les contraires s'attirent; j'attends. J'attends, et j'espère...

par Cyber_bob publié dans : Vie gay
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Dimanche 18 septembre 2005

Avec sa carte privilège, mon père a droit à des cadeaux avec l'hyper marché dans lequel il a l'habitude de faire ses courses. Extrait.

-Moi j'ai pris un lot de couverts chinois. Tu voudrais quelque chose pour toi?

-Bah la tondeuse pour les cheveux m'interesse bien. J'aimerais bien apprendre à me couper les cheveux tout seul...

-D'accord. Et sinon, je peux ajouter le kit manucure aussi, si tu veux...?

-...

*Inside* Mais euuh! Je suis peut-être un pédé mais j'ai pas une tête à faire des manucures!...si?

par Cyber_bob publié dans : Connerie
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Vendredi 9 septembre 2005
En classe de 5ème, j’étais littéralement fondu de mon prof d’anglais, Monsieur G.
Monsieur G était un homme assez bien bâti, avec des épaules larges, un torse qui se révélait saillant à travers ses chemises à carreaux, d’où s’échappaient quelques petits poils noirs. J’étais curieux de savoir si dessous cette étoffe je trouverais une grande pelouse noire, ou bien quelques buissons, par ci, par là. A vrai dire, j’avais la conviction qu’il n’était pas énormément poilu. S’il l’avait été, je pense que ça aurait cassé mon attirance. Mais comment résister à deux yeux bleus clairs comme les siens? A ses lèves pulpeuses, avec lesquelles il aimait sucer ses stylos comme un petit écolier. Je voulais le prendre, son stylo, et le sucer de même. Je voulais avoir un contact avec lui. Ce qui m’excitait aussi chez lui, étaient ses avant-bras intérieurs. Ils étaient blancs (Il n’avait pas l’air véritablement bronzé…), sans un poil; et quand il s’appuyait sur la table, il faisait ressortir fièrement ses deux avant-bras musclés, d’où se dessinaient d’énormes veines mauves, bleus, rouges. J’étais subjugué par ses veines. Je voulais savoir ce que ça faisait de les toucher, ou même d’y planter mes ongles. Il n’était pas très âgé. Ses minces touffes de cheveux blancs sur les tempes, on lui aurait donné à peine 38ans.
Je rêvais souvent qu’ après les cours, on repartait ensemble à sa maison, sur sa moto. Là-bas, à peine arriver, il me plaquait contre la porte et m’embrassait avec détermination et sauvagerie. Il me déshabillait avec engouement; désirant toucher ce frêle corps qu’il avait devant lui. Tout nu, lui encore habillé, il me dirigeait vers sa chambre; et arrivé là bas, je laissais tout mon corps tomber sur son lit. J’aimais la sensation que ses draps immaculés procuraient à mon corps. Bientôt, les draps perdront de leur immaculation; et moi, ma virginité. Allongé sur le dos, je le voyais se déshabiller. Il me souriait en même temps. Un sourire pas véritablement romantique, mais plutôt pervers. Il semblait dire: « On voit que tu ne sais vraiment pas ce qui t’attend, mon petit. ». Pourquoi aurais-je refuser? Alors, je me laissais faire.
Il s’est allongé de tout son poids sur moi. J’ai eu d’énormes frissons du à sa peau nue sur la mienne. Je voulais lui caresser le dos, les fesses; mais je n’osais pas. Voyant mon hésitation, il pris une de mes mains, et la posa lui-même sur son arrière train musclé, et doux. Ne pouvant pas le regarder à cause de ses épaules décidément bien larges, je fermais les yeux et essayais de les imaginer, tout en les malaxant avec amour.
[…]
Quand je me suis réveillé, le soir commençait à pointer son nez. Qu’allaient dire mes parents? Qu’importe! Je suis là, dans sa chambre. Sa jouissance de tout à l’heure l’a tellement épuisé, qu’il a dormi littéralement sur moi, enlacé par mes jambes. Il me serrait tout contre lui et je sentais la respiration chaude qui émanait de son visage planté dans mon cou. Je lui caressais les cheveux. J’aurais voulu me placer autrement; mes adducteurs me faisant mal, et voulant contempler ce visage si beau, puant la masculinité. Parfois, j’entends des « mhhh » sourds. Et grâce à la présence de son anatomie, dure tout contre moi, je me disait qu’il était plongé dans un rêve bien agréable. J’espère qu’il rêve de moi… Comment avoir froid à cette instant? Aussi je décidais de me rendormir, comme lui. Peut-être que nos rêves s’entrecroiseront et que nous serons encore réunis, pour le meilleur et pour le pire.
Je fus réveillé par la cloche, qui m’indiquait que le cours étaient terminés. Tout le monde rentrait chez eux, contents pour cause de début de vacances. J’étais loin d’être content. Je rangeais mes affaires lentement, et je le regardais en faire de même. Puis il est sorti, aussi impassible que lorsqu’ il est rentré dans la salle, une heure auparavant. Pas de regards pour moi. J’étais au bords des larmes.
Monsieur G., fut inconsciemment mon initiateur. C’est en pensant à lui que j’ai eu ma première éjaculation, tout en étant conscient. Car un jour, mis endormi, mi conscient, je rêvais de lui. Si fort, que je ne pus résister au frottement de mon sexe contre mon lit. Quand j’ai senti quelque chose monter le long de ma verge, je me suis vite réveillé et je me suis précipité vers les toilettes. Je ne pensais pas à l’éjaculation à ce moment. Je courais vers les toilettes en pensant que j’allais faire pipi dans mon slip. J’ai senti quelques gouttes sortir. J’en avais presque honte. En arrivant devant le W.C, j’ai descendu mon slip et ce liquide visqueux et blanchâtre m’a tout d’abord effrayé. Alors je suis parti sous la douche, pour me laver. Je ne voulais pas avoir de contact avec cet élément inconnu jusqu’à présent. Il était hors de question de me nettoyer avec du papiers toilettes. J’osais à peine regarder l’eau me débarrasser de cette gélatine.
Dans le feu de l’action, ça ne m’est pas venu à l’esprit que j’étais devenu un homme; grâce à Monsieur G.
 
par Cyber_bob publié dans : Vie gay
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